Derrière chaque fonctionnalité, un principe éprouvé par la recherche en sciences de l'apprentissage. Pas affichés pour faire bien : ces leviers sont réellement à l'œuvre, à chaque échange avec votre enfant.
7 jours offerts, sans carte bancaire · résiliable à tout moment





La science de l'apprentissage
La recherche sait depuis longtemps ce qui fait vraiment apprendre. Le problème n'a jamais été de connaître ces principes — mais de les appliquer à votre enfant en particulier, à la minute où il en a besoin. C'est exactement ce qu'une mémoire qui n'oublie rien rend enfin possible.
On retient ce qu'on a dû aller rechercher dans sa tête — bien plus que ce qu'on relit.
Réviser n'est jamais relire : Mme Martin fait reformuler, redire, refaire. C'est cet effort pour retrouver soi-même l'information qui la grave durablement.
Une notion revue juste avant qu'on l'oublie s'ancre durablement, là où une révision trop tardive ne laisse presque rien.
Ce qui est encore mal assuré lui revient pile au moment de bascule — ni trop tôt, ni trop tard — par un rappel discret, glissé sans prévenir.
Dire « c'est faux » n'apprend rien. Montrer où ça a coincé, à l'instant même, change tout.
Elle pointe l'erreur exacte (« ici, tu as inversé le numérateur et le dénominateur ») au moment où elle se produit — pas une croix rouge en fin d'exercice.
Chercher d'abord par soi-même, quitte à se tromper, sur un problème bien choisi : cet effort prépare le terrain pour mieux saisir l'explication qui suit.
On laisse l'élève tenter et buter — l'explication arrive alors juste quand il est prêt à la recevoir. L'erreur devient un moteur, pas une faute.
Comprendre le « pourquoi » et le relier à ce qu'on connaît déjà retient bien mieux qu'apprendre par cœur.
Elle revient toujours au « pourquoi ? », et rattache la notion nouvelle à un acquis — ou à un exemple tiré de son quotidien.
Le cerveau retient mieux quand le mot s'accompagne d'une image ou d'un schéma.
47 schémas, frises et figures qui s'animent : modèles en barres, camemberts, lignes du temps, tableaux à compléter. On voit la notion autant qu'on la lit.
Une réponse qu'on trouve par soi-même se retient bien mieux qu'une réponse reçue toute faite.
Plutôt que livrer la réponse, elle amène l'élève à la produire lui-même, en le guidant par des questions.
On comprend une idée abstraite après l'avoir d'abord manipulée concrètement.
Les ateliers font glisser des barres de fractions, déformer une figure, colorier une phrase — le concret d'abord, le symbole ensuite.
On aide beaucoup au début, puis on retire l'appui à mesure que l'élève s'autonomise.
Exemple montré, puis exercice accompagné, puis l'élève seul. Le soutien s'efface au bon rythme — il ne reste jamais dépendant.
Alterner les types de problèmes apprend à choisir la bonne méthode, au lieu de l'appliquer machinalement.
Les séances entremêlent les notions au lieu d'en répéter une seule en série : plus exigeant sur l'instant, bien plus robuste le jour du contrôle.
Savoir ce qu'on maîtrise et ce qui coince, c'est déjà la moitié du travail.
Elle nomme les progrès et les points fragiles, pour que l'élève pilote son apprentissage au lieu de le subir.
Trop d'informations d'un coup bloque l'apprentissage. On avance par paliers.
Elle avance par paliers, dans un langage ajusté à son niveau réel — jamais d'explication qui noie l'élève sous trop d'informations d'un coup.
Concrètement, ça donne quoi ?
Un élève bloque sur les fractions depuis trois semaines. Mme Martin s'en souvient.
Elle ne reprend pas le cours à zéro : elle fait glisser des barres à l'écran, le laisse se tromper sur un cas simple, puis lui montre où, exactement, ça a coincé. Deux jours plus tard, sans prévenir, elle ramène la même notion — juste avant qu'il l'oublie. Les douze leviers, réunis dans une seule séance.
7 jours offerts, sans carte bancaire.
Du principe à l'écran
Rien ici n'est décoratif ni gadget. Chaque fonctionnalité s'appuie sur l'un des leviers ci-dessus — et on vous dit toujours lequel.
Bien plus que du texte : 47 supports qui s'animent dans la conversation (QCM, textes à trous, frises, modèles en barres, tableaux, schémas), dans toutes les matières. Elle questionne, montre, fait essayer — sans jamais livrer la réponse toute faite.
Votre enfant appelle Mme Martin et parle à voix haute. Elle l'écoute, le relance, le fait expliquer — exactement comme en tête-à-tête — et il repart avec une fiche récapitulative.
Il photographie son exercice : elle l'analyse en quelques secondes et garde la feuille sous les yeux pendant tout l'échange. Elle travaille sur le devoir qu'il a devant lui, pas sur un exemple tout fait.
Une notion = une manipulation : barres de fractions, géométrie qui bouge, symétrie, phrase à colorier. Et s'il bloque, il entoure ce qui coince et Mme Martin lui explique, dans l'atelier.
Une séance active (pas une relecture passive), un dossier par contrôle qui suit ses points fragiles, un vrai contrôle blanc débriefé par Mme Martin, et un plan de révision jusqu'au jour J.
L'Atelier de la parole analyse son oral sur des dimensions concrètes — débit, articulation, aisance, structure — et propose de vrais oraux blancs : brevet, épreuve anticipée de français, Grand Oral, débriefés par Mme Martin.
Anglais et espagnol : conversation, répétition à voix haute, dictée, compréhension orale. Il photographie son chapitre de manuel et tous les exercices collent à son cours.
Écrire avec Mme Martin, par étapes et par paliers, avec une analyse de la phrase en direct. L'aide se retire à mesure qu'il progresse — la grammaire récitée à vide, déconnectée du texte, est bannie.
En français, les fonctions s'éclairent en couleur (sujet, verbe, compléments). La structure de la phrase devient visible — donc compréhensible.
Au collège et au lycée : un test d'intérêts (méthode RIASEC) et des métiers présentés avec franchise — et même un appel avec Mme Martin pour parler de son avenir, dans la continuité de ce qu'elle sait de lui.
À la fin d'un échange, Mme Martin laisse une fiche claire, rangée dans le carnet de l'élève avec ses mots et ses notions à revoir — pour rouvrir le sujet plus tard sans tout reprendre.
Le fil rouge de tout : profil, erreurs récurrentes, notions acquises, analogies qui marchent. Réinjectés dans chaque échange pour viser juste au-dessus de son niveau du moment.
Un résumé après chaque séance et un brief de la semaine, dans un espace centré sur ce que votre enfant a compris (pas des statistiques d'activité). Protégé par un code.
Du collège au lycée
Mme Martin accompagne votre enfant dans les matières où il en a besoin — au collège comme au lycée, sans option à cocher.
Tout ça pour une seule chose : qu'après la séance, votre enfant ait compris — pas seulement fini l'exercice.
C'est toute la différence entre un manuel qu'on referme et un professeur qui reste : présent dès que le devoir bloque, fidèle à tout le parcours scolaire de votre enfant — pour une fraction du prix d'un cours particulier.
Pourquoi nous construisons cela → Notre vision7 jours offerts, sans carte bancaire — puis satisfait ou remboursé 30 jours.
Commencer l'essai gratuit →